N'avez vous jamais remarqué que c'est lorsque l'on est mal que l'on a le plus d'inspiration ?
Comme une envie de crier au secours, mais quand l'égo s'en mêle plus rien, la bouche grande ouverte aucun son ne sort. Et puis qui l'écouterai ? Qui ferais en sorte de me secourir à temps avant que je ne sombre... Les personnes auxquelles je pensent sont bien trop loin de moi et les plus proches,croit tu qu'elles tiennent suffisamment à moi pour essayer de me relever? Je ne sais pas, je ne sais plus, je ne suis plus qui croire, je ne sais plus à qui faire confiance, je ne sais plus comment m'en sortir... Une chose va mieux, tout s'écroule autour, peut-on être totalement heureux? Mes idées, mes pensées noires sont reines dans ma tête se soir, un soir de moi de novembre où commence les gelés de l'hiver qui semble atteindre mon c½ur... Ce dernier reste froid, impassible, ridiculement mort, sans le moindre battement, sans provoqué de larmes... le désert. Une douce impression de vide, d'inébranlable souvenirs, un retour à la nostalgie qui devient de la lamentation...
Je ne suis pas celle qui se lamente mais celle qui est fière de qui elle est, celle qui écrit, relit, efface, oubli, et continue. Continue vers quoi ? Vers un ailleurs ou un nulle part... Vers un destin incertain, un avenir bien trop flou.